J'm'enferme dans ma bulle, je n'regarde personne dans les couloirs de mon esprit
Il est déjà trop tard, il fait déjà si noir...
Sur ma vie j'n'ai aucun contrôle, sur ta vie aucun contrôle
Je glisse sur le monde qui m'entoure, c'est drôle
A ce silence, j'aurais préféré la violence
Des cris des pleurs pour moins de douleur
Ton indifférence m'est la pire des souffrances
A ce silence
Dans le mal ou je me perds, dans le vide où je me noie
Bien sûr il y a mes guerres mais il y a surtout toi
Dans le noir des nuits trop claires, dans le silence de mes combats
La solitude qui se resserre, des souvenirs qui ne meurent pas
I'm so tired of being here
Suppressed by all of my childish fears
And if you have to leave
I wish that you would just leave
Because your presence still lingers here
And it won't leave me alone
These wounds won't seem to heal
This pain is just too real
There's just too much that time cannot erase
You still have all of me
Your face it haunts my once pleasant dreams
Your voice it chased away all the sanity in me
Je veux mon hiver
M'endormir loin de tes chimères
Tu sais bien que je mens
Tu sais bien que j'ai froid dedans
Ainsi soit Je
Ainsi soit Tu
Ainsi soit Il
Ainsi moi je
Prie pour que Tu
Fuies mon exil
Mais quel espoir
Pourrais-je avoir
Quand tout est noir ?
Ainsi soit Je
Ainsi soit Tu
Ainsi soit ma vie
Tant pis
Je bascule à l'horizontal
Démissionne ma vie verticale
Ma pensée se fige animale
Abandon du moi
Plus d'émoi
Je ressens ce qui nous sépare
Me confie au gré du hasard
Je vis hors de moi et je pars
A mille saisons, mille étoiles
Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi-même
Avant que le vent nous sème
A tous vents, je prends un nouveau départ
Plus de centre tout m'est égal
Je m'éloigne du monde brutal
Ma mémoire se fond dans l'espace
Ode à la raison
Qui s'efface
Toi qui n'as pas su me reconnaître
Ignorant ma vie, ce monastère, j'ai
Devant moi une porte entrouverte
Sur un peut-être
Même s'il me faut tout recommencer
Toi qui n'as pas cru ma solitude
Ignorant ses cris, ses angles durs, j'ai
Dans le c½ur un fil minuscule
Filament de lune
Qui soutient là, un diamant qui s'use
Mais qui aime
J ' n'ai pas choisi de l'être
Mais c'est là, l 'Innamoramento
L'amour, la mort, peut-être
Mais suspendre le temps pour un mot
Tout se dilate et cède à tout
Et c'est là, l 'Innamoramento
Tout son être s'impose à nous
Trouver enfin peut-être un écho
Toi qui n'as pas vu l'autre coté, de
Ma mémoire aux portes condamnées, j'ai
Tout enfoui les trésors du passé
Les années blessées
Comprends-tu qu'il me faudra cesser
Moi qui n'ai plus regardé le ciel, j'ai
Devant moi cette porte entrouverte, mais
L'inconnu a meurtri plus d'un c½ur
Et son âme s½ur
On l'espère, on l'attend, on la fuit même
Mais on aime
C'est bien ma veine
Je souffre en douce
J'attends ma peine
Sa bouche est si douce
Quand tout est gris
La peine est mon amie
Un long suicide acide
Je t'aime mélancolie
Sentiment qui
Me mène à l'infini
Mélange du pire, de mon désir,
Je t'aime mélancolie
Quand tout est gris
La peine est mon amie
J'ai l'âme humide aussi
Tout mon être chavire
Oh viens je t'en prie
C'est ton amie aussi
C'est l'élixir de mes délires
Je t'aime mélancolie
Je voudrais tant que tu comprennes
Que l'on peut avoir de la peine
Et sembler ne pas en avoir
Le coeur blessé encore sourire
Indifférente apparemment
Aux derniers mots, qu'il faut écrire
Lorsque finit mal un roman
L'âme éperdue, sauver la face
Chanter des larmes plein les yeux
Et dans un univers de glace
Donner l'impression d'être heureux
Je voudrais tant que tu comprennes
Que malgré tout, vois-tu je t'aime
Et que j'ai mal à en mourir
Je voudrais tant que tu comprennes
Malgré tout ce qui s'est passé
Que je t'aime plus que moi-même
Et que je ne peux t'oublier
Please let me dream
Let me scream
I feel sad
Please let me dream
Let me scream
Let me die
"Je me fous de tes détresses
comme de tout et comme du reste..."
"Je me fous de tes angoisses
elles m'ont nourrie mais me lassent..."
"Je fais fi de tes 'je t'aime',
ils sont des cris qui m'enchaînent..."
C'est ça l'amour
C'est quoi l'amour ?
"Tu ne vis pas, c'est morbide"
En somme, je suis pathétique,
Tu te fous de mes ténèbres
comme de tout, et comme du reste...
C'est ça l'amour
C'est quoi l'amour ?
Crucifie-moi Ponce Pilate
Noie-moi dans l'eau écarlate
L'amour est loin...
Pardonne-moi
Si la douleur remue tout
Qu'elle me broie
De t'aimer comme un fou
Que tu n'es pas
Pardonne-moi
Pardonne-moi
La profondeur de mon amour
Pour toi
Si c'est du sang qui coule
Au fond de moi
Pardonne-la
Si par mégarde
La faute est mienne
Alors renie-moi là
Simplement sache bien
Que saigne
Ce c½ur qui bat pour toi
Et quand l'absence désincarne
Et hante l'univers
Je n'avais plus qu'à trouver l'âme
Et retrouver peut-être
Peut-être toi
Regarde-moi
Nulle autre n'a
L'envie de toi
Comme j'ai besoin de toi
Parce que c'est toi
Parce que c'est moi
Regarde-moi
Nulle autre n'a
L'envie de toi
Comme j'ai besoin de toi
Si nos matins
Semblent poussière
Alors renie-moi là
Simplement je n'aurais
Su taire
Le bruit qui est en toi
Quand la présence d'un vent calme
Entrouvre l'univers
Mon inquiétude d'amour cache
Une envie de bonheur
Puisque plus rien ne peut me blesser
Aux gens qui ne savent aimer
Je vais sourire
Chaque mot qu'on garde
Chaque geste qu'on n'a fait,
Sont autant de larmes,
Qui invitent au regret
"Si j'avais su " est trop tard,
Mâchoire d'une pierre tombale
Le "j'aurais dû", dérisoire
Sans voix, et là... j'ai un peu froid...
A chaque fois je sens l'émoi
Si j'avais la foi du monde
En cette seconde,
Serais-tu là ?
Si j'avais renoncé au monde
Et que rien ne compte
Serais-tu là ?
Si j'avais le choix : mourir
Pour t'entendre vivre,
Serais-tu là ?
Si j'avais le choix : souffrir
Sans même te le dire,
Serais-tu là ?
Je serai là
Et toi en moi
Je voudrais être Opium
Me ferais Narguilé
Particule d'Hélium
Partir tout en fumée
Quand je fais ce rêve étrange,
Et quand, pénétrant tes songes
Je deviens volute, poussière d'ange
Je songe, la faute est un poison qui ronge
Et l ' âme
A mal
Balade, qui fait mal
Lâche ! C'est plus fort que toi
Toujours en cavale
Tu dis : J'ai besoin de tes bras
Oh lâche ! Mais c'est plus fort que toi
Tu nous fais du mal
Ne t'éloignes pas de mes bras
Une larme, un frisson c'est l'heure
Celle qui sonne la douleur
Celle où seule on sent son c½ur
Qui affleure
Qui se gonfle de sang et meurt
L'ange m'a fait croire au bonheur
C'est un faiseur...